domingo, 17 de febrero de 2019


ÉDITION ORIGINALE du PREMIER LIVRE d’Apollinaire, de Derain illustrateur et de Kahnweiler éditeur. 
Entrepris dès 1898, l’ouvrage connut deux versions : l’une publiée en 1904 dans Le Festin d’Ésope, revue fondée par l’auteur ; la seconde, après avoir été remaniée, fit l’objet de cette publication.
Dans cette première œuvre, on retrouve les thèmes essentiels du poète cubiste : impossibilité de l’amour, obsession du temps, quête de l’identité et exaltation de la création poétique. Elle est au cœur de sa production. Le dernier chapitre « Onirocritique » apparaît comme le prélude du surréalisme. 
Premier pas du peintre de Chatou dans l’univers du livre illustré.
Derain se mit au travail en juillet 1909, et l’acheva en septembre. Le livre comporte 32 bois gravés dont 12 hors-texte.
Ces gravures informelles, d’esprit fauve, ont été traduites assez librement, recherchant davantage un enrichissement du texte qu’une paraphrase. François Chapon évoque ici l’art des résonances. 



Intronisation de Kahnweiler en tant qu’éditeur.
C’est la première d’une série de publications qui marqueront de leur empreinte le monde du livre illustré au XXesiècle. Novateurs, ces livres obéissent à une politique d’édition très stricte : texte en édition originale, tirage restreint, modestie du format, absence de légende pour les planches et de pagination, parti pris du noir... 
L’un des 75 exemplaires sur papier vergé fort à la forme des Papeteries d’Arches. 
L’une des plus spectaculaires reliures à lames d’ébène articulées de Jean de Gonet. La technique de la lame articulée a été développée par ce dernier à partir de 1981. 
L’exemplaire a été placé dans une boîte à rabats, à dos de box, titrée au palladium. Édition limitée à 106 exemplaires numérotés, signés par l’auteur et l’artiste. DIMENSIONS : 258 x 198 mm. 
€25,000–35,000 $29,000–40,000 - £22,000–31,000 
Peyré, Peinture et poésie, pp. 107-108 ; [...], From Manet to Hockney, Victoria & Albert Museum, 26 ; Johnson, Artists’ Books in the Modern Era, 1870-2000,14 ; Pernoud, L’Estampe des Fauves, pp. 79-84 ; [...], André Derain, Musée d’Art moderne de la ville de Paris, p. 380 (« Ces gravures sont un adieu au fauvisme ») ; Coron, Jean de Gonet relieur, 2013, n° 29 (jusqu’en 2010, environ soixante-dix reliures à lames articulées ont été créées par le relieur...) et n° 95 (« les reliures à lames articulées, peu nombreuses au début des années 1990, reviennent en nombre – on en compte 28 – de 1997 à la fermeture de l’atelier »). 


Le Bestiaire ou cortège d’Orphée.Paris, Deplanche, 1911, in-4°, maroquin naturel, plats mosaïqués de veau noir et bleu à motifs de feuilles, de feurs et de papillons, décor se prolongeant au dos, doublure et gardes en daim noir, couverture de vélin, tranches dorées, chemise et étui gainés de maroquin havane (Creuzevault).




ÉDITION ORIGINALE. 
Suite de trente poèmes, quatrains et quintils, dont quinze avaient été publiés en juin 1908 dans La Phalange. En août 1910, Guillaume Apollinaire (1880-1918) adressa à Raoul Dufy (1877-1953) les 15 autres. 
Picasso avait été pressenti par le poète pour illustrer son Bestiaire, mais ce dernier ne manifestant qu’un enthousiasme modéré dans son travail – fn 1907, seuls deux bois avaient été gravés (« Le Poussin » et « L’Aigle ») –, Apollinaire porta alors son choix sur Dufy.
« C’est Apollinaire qui m’entraîna dans l’aventure du Bestiaire qui devait, selon lui, nous apporter gloire et richesse ! C'était en 1909 » (Raoul Dufy, Plaisir du bibliophile, n° 7, 1926, propos recueillis par P. Istel). 
En Deplanche ils trouvèrent leur éditeur ; Gauthier-Villars, l’oncle de Willy, fut choisi comme imprimeur ; le tirage se ft sous la responsabilité de l’excellent pressier Lefèvre. Dufy surveilla l’impression de la première à la dernière feuille. 
Le 11 mars 1911, l’ouvrage parut. Le succès escompté tarda à venir. Ne parvenant à vendre qu’une vingtaine d’exemplaires, Deplanche céda le restant au libraire antiquaire Chevrel. 
39 bois originaux de Raoul Dufy (1877-1953).
Gravés à la Villa Médicis libre ainsi que dans son atelier rue Linné, ces emblèmes animaliers, fruits d’une étroite collaboration entre le peintre et le poète, ce dernier intervenant directement dans la composition des bois, suscitèrent les louanges d’Apollinaire.
« Ces bois témoignent d’une grande sûreté de métier, ils sont traités d’une manière large où les détails qui ne sont jamais évités ne deviennent pas des minuties. » 
€25,000–35,000 $29,000–40,000 - £22,000–31,000 
Par ce cycle iconographique empreint d’imagerie populaire, Dufy a introduit une notion décorative dans le bois fauve.
Sensible à cette suite d’images, Paul Poiret suggéra au peintre de transposer les motifs du Bestiaire pour des décors de tissus et de tentures ; il travailla également d’après cette veine pour le soyeux lyonnais Bianchini. 
L’un des 91 exemplaires sur papier de Hollande ; celui-ci est signé à la plume par Apollinaire et Dufy. 
Intéressante reliure à mosaïque non sertie d’Henri Creuzevault (1905-1971).
Elle appartient à la série qu’il réalisa à partir de 1950 sur le Bufon de Picasso, L’Enchanteur pourrissant d’Apollinaire ou Les Lettres portugaises illustrées par Matisse...
Certaines d’entre elles furent exposées à la Bibliothèque nationale en 1953.
Celle-ci a échappé au travail de recensement de Colette Creuzevault. 
Exemplaire très bien conservé.
Discrètes rousseurs aux premiers feuillets de garde. 
Édition limitée à 122 exemplaires numérotés, signés à la plume par Apollinaire et Dufy. DIMENSIONS : 320 x 245 mm.
PROVENANCE : Jacques Fougerolle. 
Peyré, Peinture et poésie. Le dialogue par le livre, p. 108 ; Pernoud, L’Estampe des Fauves, pp. 84-94 ; Tourlonnais – Vidal, Raoul Dufy, l’œuvre en soie, pp. 22-27 ; [...], From Manet to Hockney, Victoria & Albert Museum, 27 ; Castelman, A Century of Artists Books, p. 119. 

miércoles, 30 de enero de 2019

XXX Aniversario Federico Cantú


    






29 de Enero de 1989
Eternamente Federico XXX años
Federico Cantú
Nacido el 3 de marzo de 1907 en Cadereyta de Jiménez Nuevo León, fue un prodigioso talentoso maestro del arte del pasado siglo XX , desde muy joven, tenía apenas catorce años cuando comenzó una trayectoria artística.
Federico se matriculó en la Escuela al Aire Libre de Coyoacán, entonces recién establecida por el maestro ‪Alfredo Ramos Martínez en la Ciudad de México‬ en 1922. Allí, el joven alumno absorbió las lecciones impresionistas de su maestro.
Poco después, el joven Cantú encontró trabajo como achichincle de Diego Rivera recién llegado de años en Europa y a punto de desencadenar un proyecto mural que cambió la ciudad capital e impulsó las carreras de numerosos artistas.
Cantú vivió el bohemio de París durante una década (1924-1934).
El humanista e intelectual mexicano Raúl Rangel Frías describió elocuentemente los colores de Federico Cantú como llenos de emoción lírica. Sus luminosos rojos y verdes crean y agregan sustancia a lo inmaterial. De hecho, creía que el artista tenía un toque de magos que le permitía dotar a sus pigmentos, consideraba la habilidad de dibujar de Cantú, incluso como un artista joven, lleno de energía, ya que las delicadas líneas de sus composiciones transmitían un vigor rítmico.
Cantú, sin embargo, no se quedó mucho tiempo en la Ciudad de México y navegó a París en 1924. Casi de inmediato se encontró con todas las luminarias de vanguardia como Pablo Picasso, Mateo Hernández, José Decrefft, Lino Eneas Spilimbergo, Gino Severini, Tsugouharu Foujita también el surrealista André Breton, Paul Éluard, José Moreno Villa, Cesar Vallejo, Antonin Artaud (quien vivió en México en la casa de Cantu durante 1936)
Viviendo en París, Cantú se muda a California donde presenta sus primeras grandes obras de exhibición como Madonna y Vírgenes mismas que se convertirán en un tema recurrente en la obra de Cantú.
Si bien los temas los había pintado desde sus días en la Escuela al Aire Libre de Coyoacán. Con el tiempo esta devoción por el arte sacro se vera incrementada gradualmente, de modo que en 1928 Cantú pinta su primer mural en Pasadena California , donde incluye la figura del Cristo Negro, así como el Descanso en la Huida a Egipto, donde la Virgen y el Niño son las figuras centrales. La serie de dibujos en tinta del Cuaderno de dibujo de Cantú ya narra los temas de este laberinto bíblico.
Existe una dualidad en el pensamiento del joven artista sobre las mujeres, que por un lado constituyen un símbolo de fertilidad y erotismo situándolos en entornos sacros y profanos.
Federico Cantú dijo sobre su llegada a París en 1930: "a mi regreso a Montparnasse, descubrí que mi taller había sido alquilado y las obras vendidas al mejor postor. Debo haber perdido miles de obras, incluidos dibujos, esculturas, bocetos y óleos. ".
En ese momento, Federico no se imaginó que, aunque regresó a París con la idea de completar el ciclo de diez años que había comenzado en 1924, su trabajo pronto volvería a estar en el limbo porque, como lo dijo Antonin Artaud en su visita de 1936. Para México, Francia se enfrentó a la incertidumbre de otra guerra.
Cuando Cantú regresó a México, comienza exposiciones extraordinarias junto con Diego Rivera, Rufino Tamayo, José Clemente Orozco, el doctor Atl ... y pronto Federico escoge los temas de la vida bohemia de Paris ahora reflejados en el Bar Le Papillon.
Estos murales en panel que ostentaban el tema de Arlequín mimo que titularía “ La vida, la pasión y la muerte del arlequín” . Papillon Bar (1934), reflejan el espíritu bohemio de Montparnasse. La figura del arlequín acompañada de desnudos femeninos para Cantú proporcionó una inmensa inspiración mientras explotaba el tema en sus numerosos dibujos mientras vivía en París.
Un año después, Cantu comienza una larga carrera de exhibición en las Galerías Stendahl de los EE. UU. En el mismo período en que Picasso también expone el Guernica.
Muy pronto, Federico decide instalarse en Nueva York para exponer en los museos más importantes.
A lo largo de su vida, Federico se sintió atraído por el mundo de la mitología, como lo demuestran dos de sus dibujos más antiguos: Ícaro (1926) y Orfeo (1926).
Cantú, el incansable grabador y escultor, recrea escenas y personajes tomados del mundo fértil de la mitología grecorromana y mesoamericana. Describe mitos y narra todo el flujo de historias que en un tiempo sirvieron de base para una religión, y que a su vez incluye dentro de la iconografía católica, personajes e ideas delicadamente combinados, recordando el paso de un centauro a los pies del Nazareno.
Todas estas creencias, traídas a nuestra tierra en el continente americano, hacen de Cantú un excepcional maestro de la pintura. Las ideas y los temas duran más particularmente hasta nuestros días, dentro del mundo de las artes visuales.
Este universo irreal relaciona a lo largo de su existencia, un universo de formas y temas que seguirán el arte de Federico Cantú dentro de la divinidad misma, que se expresará años más tarde en la Iglesia Purísima de Monterrey, la Iglesia Parroquial de San Miguel de Allende, El Museo regional de Morelia, el ex Convento de San Diego y la ‪Capilla de los Misioneros de Guadalupe en la Ciudad de México‬ y, por supuesto, en la Colección de Pinturas del Museo Vaticano.
Hoy a treinta años de su partida nos admiramos de su legado recordando el laberinto trazada en su iconografía que va desde una sucesión de figuras mitológicas como Ulises, Apolo, Diana, Néstor, Casandra, Eurídice, Minotauro, Penélope, pasando por las figuras titánicas de nuestra historia , Tláloc, Xilonen ,Quetzalcóatl , Hidalgo, Morelos, Juárez , Zapata, Carranza………….
Federico se despide Recordando las palabras de Henry Miller.......... No tengo dinero,
ni recursos, ni esperanza. Soy el hombre mas feliz de la vida. Hace un año , hace seis meses, pensaba que era un artista. Ahora ya no pienso en ello; Ahora Soy.
Adolfo Cantú
Colección Cantú Y de Teresa

sábado, 5 de enero de 2019

Hace tiempo dentro del ciclo “El circo”: Reflexiones interdisciplinarias , presentare el tema
Vida y Muerte de Arlequín ,el fenómeno circenses y sus figuras simbólicas , vinculadas con obra de caballete del maestro Federico Cantú 1907-1989 .Partiendo  primeramente breve introducción de la obra de Cantú y sus transitar por la Escuela de Paris , Escuela de Nueva York y la Escuela Mexicana de Pintura . Todo un fenómeno que aun en la época del los 20s tenia vigencia en la escuela de Paris y como estas tendencias generaban en el joven artista Cantú cierta cercanía y amistad con  pintores como Juan Gris , Pablo Picasso , Mario Carreño , Lino Enea Spilimbergo , todos ellos abordando
los mismos temas de los Pierrots y saltimbanquis legados por el maestro Pul Cézanne
también abordamos la visón de Cantú y sus remembranzas del Circo en Paris y Suzanne Valadon en el Cirque Medrano . 
 En esta reflexión abordamos la obra de Federico Cantú, situada a contra corriente de los
     lineamientos estéticos de la Escuela Mexicana del siglo XX



Vida Pasión y Muerte de Arlequín 

El Arte se ocupa de lo real y de lo cotidiano ; esto es, de lo maravilloso……….
Y de cómo combaten los planetas con las libélulas.                 Cardoza y Aragón


Llegue a Francia a los 16 años,( a sugerencia de mi maestro Alfredo Ramos Martínez  de chico es cuando uno cree más en las metas – recuerdo que fueron muy gentiles conmigo los viejos, me enseñaron además de las mañas de andar tras las viejas y el alcohol , mucho del criterio de ellos. amigos como José Decreéft , Mateo Hernández , Gines Parra y por supuesto Don Alfonso Reyes.
El cual  me decía , “la única manera de ser provechosamente nacional consiste en ser generosamente universal” y agregaba “pues nunca la parte se entendió sin el todo”.


Como podemos ver Arlequín y los saltimbanquis sobrevivieron el Paris de las dos Escuelas.
Primeramente ya figuraban en la pintura francesa desde el siglo XIX y entrando al XX es Picasso y Paul Cézanne  como lo mencione, quienes los recuperan dentro de la expresión plástica , esas figuras se integran posteriormente a el cubismo y aun después me refiero a fines de la primera Guerra surgen de nuevo como temática.

Archivo documental Federico Cantú
Textos Adolfo Cantú
Colección Cantú Y de Teresa

viernes, 28 de diciembre de 2018



Federico Cantú Garza 1907-1989 . Dentro de las festividades de su XXX Aniversario Luctuoso
Metamorfosis, vida y obra – Federico Cantú



70 Años del Salón de la Plástica Mexicana 

El Salón de la Plástica Mexicana presenta la exposición homenaje 
A Federico Cantú Garza 1907-1989 dentro de las festividades de su
 XXX Aniversario , dicha muestra se lleva a cabo el mes de Enero del 2019



l proyecto presenta la búsqueda de la Mexicanidad , dentro del legado de un artista que transitó en la Escuela de Paris , la Escuela al Aire libre y que junto con los grandes de la época , fue maestro fundador de la Esmeralda y el Salón de la Plástica 
La muestra presenta la evolución del arte surgida en el Paris del XIX y que culmina con la creación de un lenguaje plástico nacionalista , en ella encontramos a manera de dialogo obra de Félix Parra , Alfredo Ramos Martínez , Ferdinand Barbedienne,  Pierre-Auguste Renoir , Tamiji Kitagawa y el legado Ukiyo-E y su impacto en el impresionismo que trascendió y tomo una lectura nacionalista bajo la escuela al aire libre, toda una universalidad que dará forma a el legado de Federico Cantú Garza.

 Metamorfosis, vida y obra – Federico Cantú
Esta muestra está compuesta por 
Obra de caballete , proyecto mural  escultura , 
cuadernos de trabajo y proyecto mural 
Y se Presenta en la sala IV del Salón de la Plástica Mexicana 
A partir del 29 de Enero del 2019


Coleccion de Arte  Cantú Y de Teresa
Coleccion Museo Casa Estudio Federico y Elsa


Federico Cantú Garza 1907-1989
XXX Aniversario

Enero 1989-2019
CYDT
Salón de la Plástica Mexicana

viernes, 14 de diciembre de 2018




Feliz Navidad Y Prometedor  2019
Merry Christmas and Happy New Year 2019
Jouyeux Noel et Bonne Année  2019


Federico Cantú 1907-1989
Ángeles músicos – buril 1954

domingo, 28 de octubre de 2018

Federico Cantú 1907-1989

Cristo llorado por los Ángeles
Colección de Arte Cantú Y de Teresa


En muchas de las entrevista que sostuvo Federico con la prensa en diferentes exposiciones dedicadas a la obra grafica, reiteraba que el inicio de su obra en placa de grabado había empezado en Paris ( 1924-1924), observando el trabajo de los orfebres franceses, por ello es equivoco creer afirmar que su trabajo lo inicio mediados de a los años 40s. También sabemos que el artista narra como abandono gran parte de su trabajo en Paris y que le fue imposible recuperarlo , sin embargo en 2014
apareció en una subasta en Paris un cuaderno de trabajo que daba testimonio no solo de la obra grafica de la época , también incluía mas de un centenar de tintas y bocetos que se incluirían en diferentes temas de caballete y escultura , sumamos a esta “Carpeta Dorian” quizá la única publicación sobreviviente de lo que algún dia fuera “ Alma Femenina” 1929 L.A.  ( revista impresa en Los Ángeles California bajo la tutela de Loreley) y en donde Federico incluye otra obra grafica.

El tema de Cristo Llorado por los Ángeles

Federico no esta ajeno de cada uno de los pasajes bíblicos y mucho menos dejo de estar atento a cada una de las obras trascedentes que marcaron la historia del arte universal , por ello Federico  es un devoto de los grandes maestros del arte italiano como, Andrea Mantegna , Giovanni Bellini, Donatello, Antonello de Messina, Carlo Crivelli , ambos todos conocedores del tema.

Federico aborda este tema en dos versiones graficas  quizá buscando dos intenciones expresivas tanto en el trazo del los ángeles como en el de Cristo Muerto sostenido por ambos , la que fuera segunda versión que muestra trazos mas finos fue la que seria incluida en una de las carpetas múltiples de los hechos de Jesús .
Sin ir  mas lejos esta versión daba inicio a manera de ampliación monumental,  la exposición homenaje que en el palacio de las Bellas Artes tuviera a bien mostrar Cantú en 1970


Con este tema La Colección de Arte Cantú Y de Teresa  recuerda este año el dia de muertos.